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Episode n°27 : Pour vous en sortir, attention à la qualité de votre bande passante !

par | Sep 26, 2020 | Podcast | 0 commentaires

Podcast Episode 27 - Pour s'en sortir : attention à votre bande passante !

Transcription de l’épisode:

Chers amis, bonjour, et bienvenus dans votre chaine de podcasts Un Accent sur le Nouveau Leadership. Je suis Iker Aguirre, votre hôte et animateur et dans ce nouvel épisode nous changeons de braquet et nous allons commencer à alimenter, dans ce qui sera une série au sein de la chaine, ce qui va nous permettre de nous en sortir. Je vous avais promis un épisode, nous en ferons un bataillon sur la question ! Nous allons commencer à prendre les médias à contre-pied. Eux sont anxiogènes, nous serons motivants. Eux sont obscurs, nous serons lumineux. Eux nous tirent vers la bas, nous nous pousserons vers le haut. Ils minent notre confiance, nous boostons notre intention. Les études de psychologie positive sont formelles : ta réussite dépend de la qualité de l’information que tu mets entre tes deux oreilles. Ici nous allons veiller au bon grain. Sans ça, nous serons incapables d’éveiller ce nouveau potentiel pour nous en sortir ! Ok, le tsunami est là mais dans cette chaine nous allons le surfer, et ce sera le ride de notre vie ! Parole de surfer. 
 

 
Si pendant le confinement tout était pour le virus, la pandémie et son lot de nouvelles anxiogènes court termistes, peu parlaient des effets collatéraux économiques, financiers et systémiques. Je m’en insurgeais car nous étions témoins en direct d’une hécatombe annoncée et un crash sans précédent, prévu depuis Septembre 2019, passait comme une lettre à la poste. J’étais outré de voir à quel point les médias nous avaient fait passer un suppositoire de la taille d’un melon sans même nous en apercevoir. Nous vivions le plus grand évènement systémique de notre histoire et les médias nous anesthésiaient avec un matraquage incessant de mauvaises nouvelles sur le virus et sa propagation. Maintenant que le supo est passé, la donne a changé et les médias se régalent avec les mauvaises nouvelles de cette hécatombe économique et financière. N’en avez pas vous marre de ce rôle destructeur de notre motivation et de notre confiance que jouent les médias ? Moi oui ! Le moment est venu de changer de braquet. Et ce n’est pas un acte de rébellion mais une responsabilité primordiale et essentielle pour nous, nos familles et nos entreprises. Il en ira de notre survie et je me servir des neurosciences et de la psychologie pour vous le prouver. 
 

 
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Vous qui écoutez ce podcast vous êtes sans nul doute un leader ou vous aspirez à l’être. Vous comptez sur vos capacités, vous avez confiance en elles tout comme votre entourage compte sur vous et a confiance en vous. Vous mettez la barre très haut et votre niveau d’exigence est au rendez-vous des attentes qui sont posées sur vous. Bref, vous êtes le pilote dans l’avion et vous espérez le rester longtemps. C’est pour ça que vous êtes un leader.
 
Faux.
 
Quelqu’un d’autre pilote a votre place. Et ce n’est pas moi qui le dit, ce sont les découvertes récentes de la neuroscience.
 
Du coup, en ce sens, dites moi : quel pourcentage de votre quotidien pensez-vous gérer en pleine conscience d’être le pilote dans l’avion ? Dis autrement, sur quel pourcentage de votre journée pensez-vous avoir le contrôle ? Quel pourcentage de votre vie dépend de vos choix et actions conscientes. Et je souligne l’importance du terme « conscientes ». 
 
Pensez-y et avant de continuer, estimez un chiffre. 
 
Je vous laisse quelques secondes.
 
Qu’en dites-vous ?
 
Êtes-vous des pessimistes et vous tirez plutôt vers le 20%, voire moins ?
 
Ou êtes-vous des optimistes et vous pensez gérer au moins 75% de votre quotidien ?
 
Ou vous rangez-vous plutôt dans les tons neutres, autour d’un 50/50 ?
 
Quel est votre choix.
 
Alors préparez-vous à tomber des nus car la réponse, j’en suis sûr, vous ne l’aviez pas… et vous êtes tous des éternels optimistes ! Ce qui, il faut le dire, en ces temps qui courent est une très bonne chose !
 
La neuroscience a prouvé que nous ne pilotons consciemment que 5% de nos actions ! Oui, vous avez bien entendu, 5% !
 
Le 95% restant est sous contrôle de notre subconscient ! C’est lui qui pilote à notre place et il le fait grâce à pléthore de programmes en pilote auto qui font les choses à votre place. 
 
Un exemple de pilote auto ? Votre conduite et j’en profite car bientôt toutes les voitures auront une boite auto ou seront pilotées par un IA et cet exemple ne sera compris que par les vieux de ma génération, comme quand vous parlez de TV en noir en blanc ou d’une époque où la zapette, les PC, internet ou les lecteurs mp3 n’existaient pas. Bref, on parlait de conduite.
 
Quand vous passez les rapports de votre voiture vous ne réfléchissez pas. Vous pouvez écouter la radio, échanger avec les occupants ou vous perdre dans vos pensées. La conduite, elle, se fait « toute seule ». Sans rentrer dans le débat de l’accidentologie qui découle de notre excès de confiance en ce pilote automatique, nous nous contenterons de reconnaitre que la conduite et le changement de rapport se fait sans que nous investissions un seul octet de notre bande passante. 
 
C’est parce que le pilote est votre subconscient, programmé pour changer les rapports et réagir d’une certaine façon suivant les circonstances. Et il en va de même avec 95% de votre existence. 
 
Ça fout le jetons vous ne trouvez pas ? Ou devrais-je dire que ça rend humble ?
 

 
Cette découverte met sens dessus-dessous toutes nos croyances sur la performance. Nous qui croyions « tout » maitriser ce n’était qu’une illusion. Ainsi, peut importe à quel point vous vous remplissez la tête d’idées, de concepts ou de stratégies. Au bout du compte, ce qui va déterminer votre performance est la qualité des programmes qui pilotent à votre place 95% du temps. 
 
Dit autrement, si vous êtes vraiment soucieux de votre performance vous avez mieux fait de vous occuper du 95% et non pas que du 5% qui, hélas, de nos jours, est le seul sur lequel nous nous concentrons pour nous améliorer. Formations, lectures, conférences, séminaires, même ce podcast, la liste de ressources pour nourrir le 5% est longue. Mais que pouvez-vous faire pour changer le 95% ?
 
La vrai question de notre performance, individuelle ou groupale est là. 
 
Et la neuroscience nous donne la réponse aussi. 
 
Un : l’hypnose.
 
Deux : la répétition
 
La première est tout un art que maitrisent certains professionnels mais qui échappera à la plupart d’entre nous sauf si vous vous formez à l’hypnothérapie. Ceci dit, il existe un « cheat code » pour utiliser un langage gamer, ou une soluce pour rester dans le jargon de mon temps, dont je vous parlerai toute à l’heure. Alors restez connecté(e).
 
La deuxième possibilité est la répétition. Et celle-ci est très intéressante car elle est à la portée de tous, tous sans exception. Des plus douées d’entre nous aux plus abrutis et mal lotis. Grâce à ça, tout est possible, pour tous. Qui que vous soyez, quel que soit votre parcours. La différence sera dans le nombre de répétitions que vous aurez à faire pour obtenir un résultat. Pourtant, la plupart, doués ou pas, s’arrêtent de répéter trop tôt et la course vers la performance est vite vidée de ses participants par le confort, les excuses, la dispersion ou la paresse. 
 
Ceci me rappelle une belle histoire. C’est celle de Julien, un petit jeune passionné de snowboard qui était tout sauf doué et dont le style était, je cite ses amis de l’époque, « pourri ». Personne ne misait un kopeck sur son rêve de sportif professionnel. Lui oui. Pour ça, il était le plus engagé de tous. Alors, tous les jours, il était le premier sur le pistes et le dernier à en sortir. Là où ses amis, plus doués, n’avaient besoin que de quelques essais pour « rentrer » une figure. Lui, devait s’y attarder pendant des heures et le résultat était souvent très approximatif. Son corps avait des habitudes de placement inefficaces mais à force de répétition, il l’a éduqué à faire autrement. Des années plus tard il devenait l’un des plus grand sportifs de haut niveau de sa génération et sa carrière a été l’une des plus longues aussi. 
 
Outre le cliché du vilain petit canard, cette histoire est parlante à double titre car elle va parfaitement illustrer le propos de ce podcast : d’un côté l’importance de la psychologie qui nous fait avancer et le carburant qui l’alimente, de l’autre la puissance de la répétition pour programmer le subconscient pour la réussite
 
Si vous vous rappelez, j’ai commencé ce podcast sur l’importance de changer de braquet et j’ai pointé du doigt le rôle néfaste des médias dans nos vies, notre performance et, in fine, j’ai même dit, nos probabilités de survie. 
 
En effet, quand vous prenez l’occidental moyen qui s’abreuve d’actualités pour « se mettre au courant », quand vous prenez les générations et générations de diplômés qui ont été bercés aux revues de presse et qui ont gardé cette habitude après leurs études, vous mesurez à quel point les médias jouent un rôle prépondérant dans nos vies grâce à cette place de choix que nous leurs donnons. 
 
Et quel usage en font-ils ? Ils nous pourrissent le subconscient !
 
Je pense que personne ne me contredira quand je dis que les médias sont friands de mauvaises nouvelles, de sensationnalisme et de pessimisme. D’ailleurs, quand Jean-Pierre Pernaut essaye de contrebalancer ça dans son JT de 13h avec un peu de bonnes nouvelles, il fait sourire la galerie. C’est à ce point que nous avons été rompus à un programme subconscient de pessimisme écrasant que tout élan d’optimisme, ou essai d’élan, est reçu avec sarcasme et balayé d’un revers de main comme « inutile ». 
 
Ah oui ? Si inutile que ça ?
 
Parlons psychologie
 

 
La recherche psychologique a fait un saut quantique ces trente dernières années, grâce à la neuroscience mais aussi à l’imagerie cérébrale. Elle a tellement progressé qu’elle s’est spécialisée en diverses branches. L’une d’entre elle revers un intérêt particulier dans la poursuite de la performance qui est la notre : la psychologie positive
 
Diverses études, dont certaines menées sur plusieurs générations, prouvent que les personnes dotées d’une psychologie positive, accrochez-vous : 
 
  • vivent plus longtemps
  • en meilleure santé
  • ont des relations plus épanouissantes
  • ont des carrières plus épanouies
  • réussissent mieux dans la vie
 
et la meilleure de toutes .
 
  • ont plus de « chance », et je mets de guillemets à chance. 
 
D’autres travaux d’un grand intérêt ont mesure le pouvoir de l’intention sur l’atteinte de résultats et les conclusions sont sans appel. 
 
Mettez un programme positif dans la tête d’une personne et elle excellera, allant dans la plupart de cas largement au-delà de la moyenne. 
 
Mettez un programme négatif dans la tête de cette personne et elle maximisera les chances de : 
 
  • se tromper
  • commettre des erreurs
  • travailler dans la défiance
  • de ne voir que les problèmes et passer à côté des solutions
  • abandonner
 
La première sera dans le partage puis aura une confiance ferme en ses possibilités et l’atteinte d’un résultat satisfaisant. La deuxième aura l’impression d’être seul au monde, sera individualiste, doutera, manquera de confiance et sera même surprise d’arriver à un terme quelconque si ce n’est pas en payant un lourd tribut de souffrances diverses.
 
Dit autrement, mettez le bon programme dans votre tête et la vie, vos résultats prendront une autre couleur !
 
Et là, vous me voyez venir. Abreuvez-vous volontairement de cascades répétées d’une source polluée d’information négative et le programme qui en résultera en dira long sur la qualité de votre futur et celui de votre entreprise. 
 
Et ce miroir fait mal. Qu’y-a-t-il dans votre tête ?
 
Combien j’en connais qui se targuent d’être pessimistes ! 
 
Et vous, qu’est-ce qui peuple majoritairement votre esprit ? Des pensées positives ou des pensées négatives ?
 
Maintenant regardez votre parcours et ce que vous avez fait de votre vie jusqu’à ce jour. 
 
La vie a été dure avec vous ? Ou clémente ?
 
Mais est-ce elle la responsable… ou le programme que vous avez enregistré dans votre subconscient ?
 
La question fait mal car elle nous rend responsables de nos choix. Et elle insurge quand elle nous rend conscients de l’effroyable manipulation de notre psychologie qui découle de cette école sensationnaliste des médias contemporains. 
 
Ecouter les médias grand public aujourd’hui et un choix inconscient de se polluer l’esprit inutilement. 
 
Aujourd’hui, tout est disponible, à tout moment et partout grâce au net. La question n’est plus de « se tenir au courant » mais de choisir précisément sur quoi voulons-nous être informés… et comment ! Et par qui ! Le reste, nous pouvons nous en passer, surtout si son influence est néfaste pour nous !
 
Dès le moment où vous vous décidez de quoi et avec quoi vous voulez remplir votre bande passante, vous arrêtez de subir le matraquage à votre insu. Vous commencez à agir sur le programme qui pilote 95% de vos journées. 
 
Car dites-vous le bien fort : vous avez beau avoir la tête bien lotie et bien remplie, votre bande passante est minuscule… Et c’est là que le bat blesse pour nous tous.
 

 
J’ai eu la chance d’être coaché personnellement par Vincent Delourmel, l’un des grands spécialistes français de la mémoire prodigieuse. Je l’ai rencontré lors d’un TEDx à Roanne. Nous étions tous les deux conférenciers et le courant est passé de suite. 
 
Lors de son accompagnement, j’ai appris que la mémoire était avant tout une question de bande passante. Il m’expliquait qu’elle était comme une bouteille avec un énorme réservoir. Ce réservoir symbolisait l’immense quantité d’information que nous sommes capables de retenir à long terme. Sauf que toute bouteille a un goulot et celui-ci est très étroit. Du coup, nous avons beau avoir une capacité énorme de stockage, le goulot étant étroit, le trop-plein d’information sature vite le goulot et plus rien ne passe, donc plus rien n’atteint le réservoir de stockage. Ce n’est pas un problème de mémoire mais un problème de saturation de la bande passante !
 
« Si tu veux avoir une mémoire prodigieuse, travaille la saturation de ta bande passante ! » me dit-il. 
 
Ce fut un moment « Eureka ! » pour moi. 
 
Si la bande passante n’est pas saturée, l’information passe sans problème et nous pouvons la ranger, en quantité industrielles, dans notre mémoire à long terme. Pour cela, il existe de nombreuses méthodes mais le but aujourd’hui n’est pas de vous parler de ça. Je me contenterai de vous inviter à découvrir les travaux de Vincent Delourmel, sur le site les-secrets.com. 
 
Car je vais m’arrêter sur la notion de bande passante. 
 
Si vous saturez cette dernière avec un flux continu de mauvaises nouvelles, issues des sources polluantes que vous choisissez par défaut ou par habitude, vous empêchez l’entrée de toute autre source d’influence positive. Alors la pente devient raide, les amis. 
 
Saturez le goulot avec la mauvaise information qui induit la mauvaise psychologie et donc la mauvaise programmation et vous aurez beau rajouter des couches de sent-bon de psychologie positive, ça ne servira à rien ! Nous parlons là d’hygiène rattachée au mental et pour garder la comparaison d’arrêter de se doucher avec de l’eau croupie.
 
Mais je vous ai parlé d’hypnose aussi, vous vous rappelez ? C’était l’une des deux possibilités de programmer votre subconscient. Je vous ai parlé d’une soluce efficace qui évite que vous ayez à passer un diplôme d’hypnothérapeute. Le moment est venu de vous donner le « secret » de votre programmation par l’autohypnose. 
 

 
J’ai appris ce secret de grands sportifs de haut niveau. J’ai passé une grande partie de ma carrière dans l’industrie du sport et j’ai travaillé avec certains des meilleurs sportifs au monde de leur discipline. Des champions du monde, olympique et, surtout, mes favoris, des recordmen mondiaux des sports extrêmes. 
 
Ils avaient tous leurs propres techniques de performance mais il y en avait une qu’ils partageaient tous. Ils l’avaient élevé au rang d’art, comme tout ce que décidaient de faire ces virtuoses de l’exploit. 
 
C’était la visualisation
 
Autre découverte de la neuroscience : saviez-vous que votre cerveau ne sait pas faire la différence entre ce qu’il visualise et ce qu’il vit réellement ?
 
Visualisez cent fois une situation et votre cerveau croira que vous l’avez vécue cent fois ! Mettez-vous ensuite en situation pour la première fois dans la réalité et pour votre cerveau ce sera la cent unième fois ! Inutile vous dire que perforerez comme un champion ! Sinon, imaginez le calme et la maitrise avec lesquels vous agissez quand vous avez fait cent fois la même chose ! 
 
Et bien vous venez de comprendre l’un des grands secrets des sportifs de haut niveau mais aussi des commandos de forces spéciales ou de la Patrouille de France. En effet, j’ai eu par la suite l’occasion de partager des échanges richissimes avec des anciens commandos ou des entraineurs de la Patrouille. 
 
Alors pourquoi parler visualisation maintenant ?
 
Parce que la visualisation est une des techniques les plus connues d’auto-hypnose  et que parce que la télé est une visualisation induite. Alors, rajoutez à ça le contenu polluant que dégueule de notre poste et je ne vous raconte pas l’effet explosif sur votre subconscient. 
 
Visualisez de façon répétée un monde de M. et votre vie sera une véritable VDM. 
 
Mais l’inverse est vrai aussi. Choisissez la teneur de l’information que vous voulez faire transiter par votre bande passante, visualisez l’histoire qu’elle vous raconte, faites-le de façon répétée et les américains diraient « Sky is the limit », la limite est parmi les étoiles.
 
Et c’est là le changement de braquet dont il s’agit dans cet épisode et dans tous ceux qui vont suivre. 
 
Je vous ai promis, dans les derniers épisodes, un bilan sur l’état de la Chine et son rôle majeur dans les risques systémiques. Mais vous savez quoi ? On s’en fout. Je ne vais pas rajouter encore de l’huile sur le feu. Je pense que tout le monde a compris que le monde rentre dans un gros foutoir alors faisons ensemble autre chose : remplissons notre bande passante d’inspiration, de réflexion et de programmations positives. Ça ne nous empêchera pas d’être réalistes mais je veux être de notre réussite, pas de notre abattement. Vous venez avec moi ? Je suis Iker Aguirre et je vous invite à vous abonnez à cette chaine sur Apple Podcast, Google Podcasts, Spotify ou Stitcher, entre autres, et à partagez ces épisodes avec vos proches car le moment est venu de réinventer le leadership et ce n’est pas en restant dans le cadre que nous allons le faire.  

 

 

 

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